Poésie

De

André  Labrosse, l Épervier`

 

Il m'arrive de penser que le noir

pourrait devenir blanc et pourtant,

je suis aveugle.

 

L'humain est puissant... j'en doute!

La nature est puissante... aucun doute!!!

 

L'esprit naît en substance

puis la suffisance et par

après l'incontinence.

 

André, épervier

 

 

 

 

 

Cheminement
Tu ouvres les yeux, naissance, naissance d’une vie.
Petit, très petit, ton regard explose d’innocence.
Tu cris, tu te manifestes, l’éblouissement total.

Tes menottes s’agitent au grand plaisir d’une maman.
On t’applaudit, la nature, un bijou d’enfance.
Un portrait grandiose, la fierté d’un début.

Puis quelques pas, la découverte d’un univers.
Quelques fois, on trébuche; qu’importe!
On avance, on s’enrichit d’un sourire.

Ce corps fragile devient puissant, sans limites.
L’insolence aveugle, on saute d’enthousiasme.
Le jeu de l’amour, les frivolités sensuelles.

On vieillit, un calme relatif, on s’assoit.
Contrôle de nos années, douleurs cachées.
La balançoire distrait nos pensées secrètes.

Et puis, on retourne au lit, tendre berceau.
Peau déchirée, cœur haletant, noblesse détruite.
Silence, aucun bruit, la fin congénitale.
André, épervier
 

 

 

 

 

 

 

 

Ma tendre Bouscotte.-

 

Le jour venu, j’ai terrassé ton cœur chancelant.

Te délivrant d’une vie, une vie…

Tes pas lourds m’obsédaient malgré ta douce chaleur,

Ton amour inconditionnel, l’honnêteté suprême.

 

Décision difficile, j’ai précipité ta longévité.

J’ai pleuré à fendre l’âme  et même aujourd’hui,

Mes pensées douloureuses t’accompagnent honorablement.

Je suis débâcle, ton image meuble mon esprit.

 

Douce Bouscotte, j’arrête mes émotions sensibles.

Je te salue dans un pardon sincère et tangible,

Persuadé qu’un jour, je te rencontrerai assurément.

Tu seras ma mémoire vive, mes instants de bonheur.

 

André, épervier

 



 

 

 

 

Il m'arrive de penser que le noir

pourrait devenir blanc et pourtant,

je suis aveugle.

 

L'humain est puissant... j'en doute!

La nature est puissante... aucun doute!!!

 

L'esprit naît en substance

puis la suffisance et par

après l'incontinence.

 

André, épervier

 

 

 

 

 

Rêve, je rêve.-

 

Je rêve, je rêve à la beauté suprême,

Au plaisir d’une douceur extrême.

Je tremble d’émoi, puis-je en être ainsi?

Mon cœur troublé, un corps transi.

 

Je rêve car j’ai besoin de m’éblouir,

Ressentir la mélopée, chérir.

M’abreuver d’espoir, ressentir l’aisance,

Flotter harmonieusement, bienfaisance.

 

Je rêve, chasser la dure réalité.

Besoin d’un sourire, espoir non alité.

Comprendre la vie, la percevoir,

Le côté grandiose, voir.

 

Je rêve… et j’en pleure.

Ma plume frétille, c’est l’heure!

Je continue ou je m’abstiens?

Je fonce, je m’appartiens.

 

Je rêve en ce matin impersonnel,

Un regard éperdu, solennel.

Lumière mystérieuse, douleur.

Sans cesse le pourquoi, batifoleur.

 

Je rêve, je chasse l’ignominie.

L’Épervier s’apaise, douce litanie.

Au crépuscule de ma vie, sérénité.

Perce le temps, enfin l’éternité.

 

André, épervier

Epervier50@msn.com

http://epervierlepoete.iquebec.com

 

 

 

 

 

 

L'hémorragie







Je piétine la vie, circule la rose.
Tout autour, la mitraille d’une vie.
On perce le cœur, l’infâme d’une pause.
Les cartouches brisent la peau, l’infamie.

Je rage dans l’innocence éhontée.
L’imbécillité de détruire nos veines.
Le sang coule, déchirure mal aimée.
Cris perçant au-delà de nos peines.

La mort accompagne la chair desséchée.
La désinvolture de comprendre le pourquoi.
Malédiction, violation d’une peau déchirée.
Des lambeaux circulent, le bel émoi. 

Tapis rouge à la gloire des imbéciles.
Le pied ferme dans l’incompréhension totale.
L’attente morale, des mémoires indélébiles.
Le sujet est faible, tourne la vie matinale.

Ensanglanter son destin, l’ivresse de l’instant.
Le monde agenouillé, l’inquiétude de vivre.
Chasser la haine, les mots trop sanglants.
Apaiser son esprit, dormir, revivre. 

Tuer la cruauté, se garnir d’un bleuté.
Le blindage assuré s’accompagne d’un espoir.
Un triste sourire, un ciel divinement coloré.
Un palimpseste espéré, l’écriture d’un soir.


La nuit éteinte, le drapeau sanguinolent.
Je clos mes hantises à jamais perdues.
Les nuages piétinent, l’étendard offensant.
Chassent ces désirs, l’envol des nues…



André,   Épervier


 

Vieillesse douloureuse

Je vieillis d’un visage saccagé.
Temps morose, d’un violon usé.
L’adage courbé, salutations amusées. 
 
Je vieillis, un regard tourmenté
Dans la plénitude d’un instant charmé.
L’horloge arrêté, moment parfumé. 
Je vieillis sans savoir aimer.
Le désir d’un troublant baiser.
Un regard suffit, enflammé. 
 
Je vieillis, mes mains cicatrisées.
La douleur de vivre, chagriné.
Je suis égaré, à peine sustenté. 
Je vieillis, cheveux égarés.
L’impossible d’une jouvence retrouvée.
Un bonjour, silence délaissé. 
 
Je vieillis, un lit encensé.
La mort approche, fenêtre entrebâillée.
Noir lendemain enfin apaisé.  
André, épervier.

Douce vertu

 

Tu déchires mes vêtements enveloppés.
Tu t’acharnes sur un corps bastillé.
A genoux, mes jambes endolories.
Je pleure l’amour et toi, tu ris.

 

Je ne suis qu’un faible esclave
Où la peau n’est qu’entrave.
L’Apollon déchu dans le silence.
Un rideau fermé pour pénitence.

 

 Une prière désinvolte au prochain rendez-vous.
Que nos lèvres communient un délire fou,
M’abreuvant de ta sagesse pour mieux t’aimer.
Nourrir ce pardon sous des flots charmés.

 

  Un regard, un seul regard en un sourire
Dans l’espoir d’être avec toi sans frémir.
Tu touches délicatement au-delà d’une aisance
Savourant de tes sueurs comme pitance.

  

Te voilà enfin! Dans ta prestance solitaire.
Tu m’enchantes au plaisir de se taire
A l’admiration bénie de ta personne,
L’envoûtement inoubliable d’une Madone.

 

Viens respirer doucement mon corps assoiffé.
La beauté n’est pas de rigueur, seulement blessé.
Ivresse cachée, baisers sincères, amour certain.
Approche! Sois sans gêne de mes lendemains.

  André, épervier.

 

Chaleur

 

 

Un visage épanoui en ce printemps immaculé.
La Joconde
ruisselle une joie fleurdelisée.
L’image sonore d’un rire apaise mes craintes.
Je suis bouffon presque une image sainte.

J’esquisse un sourire à l’enfant perdu.
Le bonheur égaie mon faciès joufflu.
Je trace sur le sable mes joies  d’antan.
Un tableau magnifique d’encens.

   

 

Expression rieuse à la vie, mordre au bonheur.
L’emporter avec soi, un joyau, une fleur.
Tendresse favorable, douceur d’une main amicale.
La rencontre d’un Dieu, visite dominicale.

   

 

Yeux pétillants, ironiques au passage de l’amour.
Je m’abreuve de ces mots bénis, entourés de velours.
Un bouquet de chasteté, de légèreté entre mes doigts.
Un souhait pieux que je garde fermement, il va de soi.

 

André Labrosse,  Épervier.

 

L'abus


Des mains vieillies ont cajolé ma peau de jouvencelle.
Douze ans!!!  L’innocence d’un corps fragile.
L’illusion de mon enfance à jamais sans appel.
Trahison, envahissement, sensation puérile.

 

 Silence morbide, solitude amère d’un toucher.
Mes faibles seins, un trophée à ce vil cerveau.
Ma vie entachée à peu de frais, je suis blessée!!!
Des larmes secrètes, quatre murs sans écho. 

 

Vie austère, perturbation d’un esprit saccagé.
La vie s’effiloche dans un noir implacable.
Le corps maladif n’est plus jouissance parfumée.
De la rancœur voilée, gestes inexplicables. 

 

Chemin rocailleux à comprendre l’injustice.
Enfin la parole, délivrance d’un terrible mal.
Vivre et non survivre, nulle supplice.
Esquisser un certain sourire plutôt banal. 

Aujourd’hui de l’espoir, souffrances expliquées
Le trémolo d’une voix émotive, douce révolte.
Lourde peine, souvenirs bafouillés.
Rideau fermé, existence désinvolte…

 

 De la douleur, encore de la douleur, rien que de la douleur…

André , épervier.


L'amitié

Aucun ami en partage.
De la solitude renfermée sur soi-même.
Un regard hautain envers les humains.
Un coin méprisable pour pleurer.
Nul mot à redire sur ses sentiments.
Porte close envers une amitié sincère.
Une conversation monotone et superflue.
Rien de tangible, seulement du vent.
Un noir absolu dans une amère tristesse.
Désir éphémère de connaître le palpable.
Éloignement avec rémission torride.
Partage unique de la bonne parole.
Écrire avec sa plume, une amie.
Lui dire des mots douloureux.
Se sentir mieux face à l’écriture.
Hélas! Un chemin tortueux, balayé. 

 

Aucun ami, sans bagage.
De la souffrance intérieure.
A genoux, je prie l’irrémédiable.
Je fixe le soleil de sa chaleur.
Pressentir un renouveau merveilleux.
Connaître de paisibles paroles.
Se confier réellement, absolument.
Avoir le sourire d’une Joconde.
Espérer à ce sentiment normal.
Bientôt, se peut-il, vraiment?
De l’attente qu’un jour nouveau
Puisse apparaître à mes yeux éblouis.

 Aucun ami, j’en doute.
On frappe à la porte, enfin!!! 

André, épervier.

 

 

Le cercle

 

Le cœur en chamaille, un désir d’en sortir.
Des êtres confus, de la violence humaine.
Conversation polie dans un regard qui déchire.
La haine provoquée, tant de peines. 

Un jour, des jours, même illusion.
Des pas incertains, lumière obscure.
Des rires insignifiants, dérision.
De la lâcheté, pénible azur. 

On croit à l’impossible délivrance.
Des notes difficiles, des détours blessés.
Sagesse imaginée, douce cadence.
Hélas!  Le malin efface l’illuminé. 

Bataille constante à la recherche du bonheur.
Le semblant d’une vie bien ordonnée.
Tressaillir, s’enfoncer et avoir peur.
L’indifférence d’un rêve imaginé. 

Écriture inchangée dans un malaise profond.
Le tableau néfaste, désaccord incontournable.
Un pas, des pas, terrible démon.
Yeux clos dans l’attente de l’infranchissable.

 

André, épervier.


Le   Mitan  de  ma  vie

Presque soixante ans…
Des questions tant et tellement.
Une tête d’océan,
Loin du firmament.

 

 L’âge pensif,
Esprit en récif.
Vivre au démonstratif
Dans un corps maladif.

Un bonheur songeur,
Plaisir d’une fleur
Qui entoure mes odeurs.
Sonne l’heure…

  

 De la sagesse émiettée.
Parcours d’un baiser.
Visage terrassé,
Enveloppe séchée.

  

Un chemin retors,
Je rage et je mords.
La vie ou la mort,
Mes yeux implorent!

 

 

 A la recherche de l’amitié,
Esprit solitaire, fatigué.
De la substance écoulée,
Charpente courbée.

  

 Je pleure ma vie
Sans aucun parapluie.
Des yeux déconfits,
Un malheur y compris.

 

 Trace un ciel paresseux,
Un cœur miteux.
Des larmes en feu,
Passe le gueux…

 Chambre blanche,
A genoux , chaque dimanche.
Jardin qui flanche.
Mes pieds sous la planche.

 

 

 Le temps de l’espoir,
Je casse le miroir.
Blasphème, le ciboire.
Sillonne le désespoir.

  

 Je marche malgré tout,
Vilaine toux.
Allure, nulle sou.
Titube, un peu fou.

 Mon lit de cercueil,
Trace mon œil.
Piétine les cerfeuils,
Une bouffée d’orgueil.

   

Cheveux gris
Dans l’attente du midi.
Berçante qui fléchit.
Trompette qui prie…

 

 

Des larmes, en cascade.
Des pieds, douce bravade.
Un destin, pénible rade.
De la mort, vilaine ballade.

 

André, épervier.


Le  repas

Les  rats aiguisent mon odieux appétit.
Un consommé de fiel sur le réchaud.
Du sang bouilli, merveilleux spaghetti.
L’assiette attend ce fabuleux cabot. 

 

Je mange d’un sourire affamé.
Quelques rots puis je continue.
J’esquisse une splendide risée.
Quelques épices, le vrai menu.

 

Je me sustente comme jamais,
Des os succulents, ruisselants.
Un dessert, c’est un fait.
Au diable l’estomac irritant!

 

 Mets copieux, je m’endors.
Rêves sanguinaires d’une bouffe cajolée.
Nuit chérie, je l’implore
Dans un concerto abreuvé.

 

 André, épervier.

 

Pénible lendemain

Le malheur transperce le vide de mon cœur.
Je transporte la haine autour de moi.
Je divague dans l’incertitude de mes pleurs.
Méchanceté de mon esprit en plein émoi. 

 

Tristesse d’une enveloppe mal parfumée.
Le désir d’un plaisir s’enflamme de malchance.
Je titube dans l’angoisse trop exagérée.
Je ne sais plus…  je cherche mon enfance. 

 

Le cerveau se déchire en pleine lamentation.
Je cherche l’issu…  un terrible enfer.
La rage maladive, odieuse punition.
Tristesse,  une envie immense de plaire. 

 

Un avenir éculé par des nimbus dangereux.
Solitaire de mes émotions, étouffement de le dire.
Saccage de l’esprit à comprendre mon jeu.
Désolation, tourmente, il suffit de souffrir. 

 

Un matin douloureux dans le silence profond.
La muse sommeille dans l’attente d’un parler.
Chemin incontournable, aucun son.
De la douleur étouffée, maison saccagée.

 

André  "Épervier" Labrosse


Propos

La chantepleure pleure sa mélancolie.
Il est l’heure de s’enfuir, M’Amie.
Le vent volage nage ses intempéries.
Le voile, une toile à demi-finie.

 

Une trace, une race à peine blessée
Dans le firmament d’une maman évasée.
Jouissance, danse dans une mélopée.
L’œil, un écueil bien tracé. 

 

Vivre, survivre parmi ces chimères.
Des jours, des abat-jours près de la mer.
Insuffisance, je pense à travers
D’un oubli dont je ris de cette faible chair. 

 

Le ciel, un arc-en-ciel vers une éternité.
Là-bas, sans fracas d’une majesté,
D’une plume, l’enclume rêvée.
Un visage, sage d’une immensité. 

 

Je bénis la vie malgré ces contradictions.
Le cœur, une fleur, excellente décision.
Dans un bagage, cage sans définition
A l’orée d’un champs, l’encens en action.

  

La solitude, plénitude en une vie dérisoire.
Je marche sous cette arche sans déboire.
Le ciel, point de fiel en ce triste soir.
De la vie, j’envie ma douce mémoire.

 

   André, épervier.

Vieillir

Un gâteau écrémé, chandelles calcinées… soixante ans!!!
Des applaudissements sournois, rires clownesques.
Je ferme la porte de l’absurde pour moins souffrir. 

 Des cadeaux futiles à la mesure d’un personnage dérouté.
La crainte de mourir  dans l’emphase d’une vie sulfurée.
Un espace restreint, des années en pénitence… 

Une musique sourdine, un tympan en révolte constante.
Un plaisir étouffé, perspective d’un cœur fatigué.
Dans l’autre pièce, on danse la vie, l’insouciance. 

Cette fois-ci, j’allume des cierges, un respire difficile.
Un plancher monotone, je m’affaisse  dans l’irréalité.
Et pendant ce temps, l’on chante l’alléluia!!!

 

P.S.  Bientôt, j’aurai soixante ans et je crains

Affreusement le mot vieillir.

 

  André, épervier.

 

Tiédasse

Une heure fatiguée par la poussière du temps.
Fenêtre égarée dans l’immensité de l’enfant.
Solitude étouffée, paroles anodines, estomaquées.
Lueur disparate, divagation d’une pluie séchée.

 

Substance mémorable d’un cerveau aléatoire.
L’imagination d’une douleur, pénibles accessoires.
De la rancœur à une vie sans vie.
Fatigue morale, éloignement d’une M’amie. 

 

Neige solitaire recouvrant le noir de mon esprit.
Neurones ensanglantés dans l’inacceptable défi.
Des sanglots revigorés par la lourdeur d’un passé.
L’hypocrisie malsaine, des pas souillés. 

 

 

Ragréer mon existence, construction démolie.
Saveur inexplicable vers un destin défraîchi.
La force amenuisée d’un combat sans fin.
Souffrance maladive, un cœur peu serein. 

 

Délivrance souhaitée, légèreté humaine.
Un soleil calorifique, aucune peine.
Liberté d’un corps emprisonné par la douleur.
Un chemin délivré, gloire de mille fleurs… 

 

     André, épervier.

S'aimer

 

J’aime l’amour, la vie d’un baiser.
Rêvasser d’un bonheur supplié.
Sentir un doux vent, mille caresses.
Être l’extase d’un corps sans paresse. 

 

Fermer les yeux, un sourire de jouissance.
L’immortalité d’une fusion, d’un corps.
Être l’apogée d’une grandiose prestance.
Aisance d’une peau, frémissement d’une flore. 

 

 Le calme d’un toucher, effleurer des sensations.
Trembler d’émotions dans l’ivresse d’un instant.
Douce musique où le rêve n’est qu’action.
Sublimité que je désire, doux amant.

 

 J’aime l’amour dans un silence merveilleux.
Une nudité correcte, tout près d’un feu.
Des images que je souhaite, douceur extraordinaire.
Chaleur exquise , je veux tellement plaire !!!

 

   André, épervier.


La bonté humaine
Sans rancune, sans hypocrisie.Le geste
De l’amour, de l’amitié
Dans un désordre merveilleux. 

 

La parole humaine,
Sagesse élaborée dans un sourire.
De l’affection envers son prochain,
La paix intérieure, doucement. 

 

Une vie humaine
Avec un plaisir souverain
Sans mouchoir, sans discorde.
Lassitude, complaisance, enfin!

 

La chance humaine
Dans un regard d’espoir
Où le cœur bat régulièrement
Sans froissement, absolument.

  

Le geste

La santé humaine
Dans une vieillesse respectée.
Du velours autour de moi,
Main franche, assurément. 

 

    André, épervier .